Publié le : 12 mars 2026 à 13:28
À l’occasion de la 21ᵉ Semaine Nationale du Rein, organisée du 7 au 14 mars 2026 par France Rein, l’Hôpital d’Oloron Sainte‑Marie a accueilli le mardi 10 mars une grande journée de dépistages gratuits, confidentiels et indolores des maladies rénales.
Cette campagne nationale rappelle un enjeu majeur : en France, 1 personne sur 10 est concernée par une maladie rénale, souvent silencieuse et trop tardivement diagnostiquée.
L’édition 2026 a rencontré une excellente participation.
Cette année, 106 personnes ont été dépistées à l’Hôpital d’Oloron, contre 86 l’an dernier, soit une progression de +23 %. Cette hausse témoigne d’une mobilisation croissante de la population et d’une meilleure sensibilisation aux maladies rénales.
Grâce à cette affluence, plusieurs cas nécessitant un suivi médical ont pu être identifiés, permettant une prise en charge précoce — essentielle pour ralentir ou stopper l’évolution de la maladie. La maladie rénale chronique étant souvent invisible jusqu’à un stade avancé, ce type d’action joue un rôle déterminant en matière de prévention.
Le Centre Hospitalier d’Oloron réaffirme son engagement durable aux côtés de France Rein Nouvelle-Aquitaine, association reconnue d’utilité publique et actrice incontournable de la prévention, de l’information et du soutien aux patients.
Grâce à leur collaboration, les participants ont bénéficié d’un accompagnement complet : mesure tensionnelle, analyses urinaires, conseils personnalisés et sensibilisation aux facteurs de risque.
L’hôpital remercie chaleureusement les bénévoles et représentants de France Rein, dont la mobilisation nationale rassemble chaque année plus de 350 stands, 800 bénévoles et 700 professionnels de santé dédiés à la prévention.
France Rein rappelle que chacun peut agir au quotidien pour protéger ses reins grâce à des gestes simples :
Les maladies rénales progressent souvent sans symptômes. C’est pourquoi l’Hôpital d’Oloron encourage chaque personne — en particulier celles présentant un diabète, une hypertension ou des antécédents cardiovasculaires — à se faire dépister régulièrement, lors des futures campagnes ou auprès de leur médecin.
L’augmentation notable de la participation cette année démontre une prise de conscience positive. Poursuivons cet élan : se faire dépister, c’est se protéger et agir à temps pour préserver sa santé.